1 346 876 honduriens ont dit OUI à la constituante.

1 346 876 honduriens ont dit OUI à la constituante.
Le chemin de le Refondation n’est pas facile. Dérouter politiquement l’oligarchie par des moyens non violents nous impose une discipline de fer, nous impose d’assurer la démocratie interne du FNRP pour garder le soutien populaire et augmenter la base organisée, formée et mobilisée.

mardi 30 novembre 2010

Quand Wikileaks dément Libé…


On se souvient de la complaisance immédiate de la presse française, Libération en tête, pour le coup d’État perpétré au Honduras, dont le régime de facto continue depuis à assassiner ou a "disparaître" des centaines d’opposants. Un des arguments des journalistes français était que le président Zelaya aurait voulu se perpétuer au pouvoir… Les premiers documents publiés par Wikileaks apportent un clair démenti à cette vision. Le président chassé renversé, Manuel Zelaya a dénoncé dans une entrevue exclusive à TeleSUR ce 29 novembre la double morale des États-Unis qui savaient que son exil et le gouvernement de facto de Roberto Micheletti attentaient contre la constitutionnalité au Honduras, mais n’en ont pas tenu compte. Au contraire ils ont encouragé puis avalisé des élections frauduleuses tandis que la résistance se pressait autour de l’ambassade du Brésil à Tegucigalpa où il s’était réfugié.
“Ce document va nous permettre de saisir la Cour Pénale Internationale et des Droits de l’Homme pour dénoncer les États-Unis comme État violeur des droits humains puisqu’il n’a pris aucune mesure contre le coup d’État et que les révélations de Wikileaks démontrent leur implication et leur volonté de couvvrir ce qu’ils savaient être un délit”.
Manuel Zelaya s’étonne du contrôle des médias internationaux qui ont occulté la vérité, totalement ou en partie, alors qu’on savait déjà, avant la publication de Wikileaks, que Washington était complice du coup d’État.
Le président renversé a déclaré que “les services secrets nord-américains connaissaient le coup d’État et les plans de nettoyage idéologique des faucons de Washington, en particulier l’assassinat de journalistes et la répression de la dissidence, non seulement sous le régime de Micheletti mais aussi sous celui de Lobo”.
Le président considère que le gouvernement d’Obama est dans l’obligation pressante de répondre “pour la violation des droits de l’homme au Honduras”. Zelaya souligne le paradoxe de la mention récente par les États-Unis que l’évaluation des droits de l’homme n’était pas un préalable à la discussion sur le retour du pays centraméricain au sein de l’Organisation des États Américains (OEA).
Dans le texte révélé par Wikileaks, l’ambassade des États-Unis au Honduras reconnaît qu’il n’a “jamais été démontré que le président Zelaya ait enfreint la loi” et affirme que l’argument selon lequel il voulait se perpétuer au pouvoir était “une pure supposition”.
Le document révèle que les arguments employés par Micheletti, les militaires et les politiques putschistes “n’ont pas de valeur substantielle” et ajoute que “certains sont ouvertement faux”.
Le rapport considère que plusieurs des mesures exécutées par les putschistes furent “clairement illégales” comme le fait que “les militaires ont chassé Zelaya du pays sans autorité pour le faire”, ce qui “a violé de multiples garanties constitutionnelles, dont l’interdiction d’expatriation, la présomption d’innocence et le droit à un procès légal”.
Les États-Unis sont le pays qui a le plus tardé à appliquer des sanctions à la suite du coup d’État contre le président Zelaya, alors que d’autres gouvernements comme ceux de l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique (ALBA), et du Marché Commun (Mercosur), se sont prononcés immédiatement contre le coup d’État.
Au bout de 73 jours, les États-Unis avaient décidé de “suspendre” l’aide du Compte pur le Défi du Millénaire destinée au pays centraméricain, pour l’ordre de 11 millions de dollars, mais quelques mois plus tard la secrétaire d`État Hillary Clinton annonçait le rétablissement des relations et de l’aide financière au régime de Porfirio Lobo.
Source : www.telesurtv.net
Traduction : Thierry Deronne

Wikileaks révèle la participation des Etats-Unis au coups d'état.

Wikileaks a diffusé un document de l'ambassade des Etats-Unis au Honduras daté du 24 juillet 2009. Dans ce document l'ambassade qualifie clairement le coups d'état comme un coups d'état  et comme illégal, que le parlement honduriens n'avait pas le pouvoir  de destituer le président Zelaya, que les arguments des putschistes n'était pas valable.
Ceci n'a pas empeché par la suite les Etats-Unis d'appuyé le coups d'état en reconnaissant la validité des élection réalisé sous la dictature.
Le document :
La réaction de Manuel Zelaya :

jeudi 25 novembre 2010

"Au Honduras, la normalisation par la guerre sale" Jean Ortiz


Depuis la farce électorale du 29 novembre 2009 destinée à blanchir le coup d’Etat militaire du 28 juin contre le président Manuel Zelaya, la « médiacratie » a bien fait les choses : avec la bénédiction des Etats-unis et de l’Europe, le Honduras aurait retrouvé la démocratie.
Or, voilà que les masques du prétendu « gouvernement de réconciliation nationale » tombent. Comme dans les années 1980, le pouvoir a entrepris une campagne de liquidation sélective des militants et dirigeants du Front national de résistance populaire (FNRP), à travers des escadrons de la mort qui sévissent en toute impunité. Le 23 mars, le professeur Manuel Flores a été abattu dans son établissement, San José de Pedregal, devant ses élèves et collègues. Dirigeant syndical du Collège des professeurs de l’enseignement secondaire, il était également membre du Parti socialiste centraméricain. Le 26 mars, des journalistes du Canal 4 de Juticalpa, Ballardo Mairena et Manuel Juarez, ont été criblés de balles par des hommes armés qui leur avaient tendu une embuscade. Ces deux morts s’ajoutent aux cinq journalistes assassinés en quelques mois par le régime du président Porfirio Lobo.
Le 25 mars, onze dirigeants syndicaux de l’Enseignement supérieur de l’Université nationale autonome du Honduras (UNAH) ont été arrêtés, ligotés et enchaînés comme des malfrats. Dans le département d’Atlantidá, cinq paysans ont été abattus depuis le début de l’année, dont José Antonio Cardoza et José Carias, du Mouvement unifié des paysans d’Aguán (Muca). Le défenseur de la forêt, Francisco Castillo, a également été liquidé.
La haut-commissaire aux droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies (ONU), Mme Naty Pillay, a demandé le 15 mars que s’ouvre une enquête sur « les cas de violations du droit à la vie, torture, arrestations arbitraires et viols » au Honduras.
Le coup d’Etat préventif du 28 juin 2009 était bien un avertissement à tous les peuples d’Amérique latine, une tentative de coup d’arrêt, d’intimidation envers l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), et visait à refaire du Honduras le gendarme américain en Amérique centrale.
Renforcée, plurielle, inventive, non-violente, l’opposition hondurienne, rassemblée au sein du FNPR, ne désarme pas. Elle va entreprendre, d’avril à juin, une grande consultation nationale pour recueillir les signatures de 30 % des électeurs en vue d’exiger une Assemblée constituante débouchant sur la refondation du pays, par l’élaboration d’une constitution ayant désormais pour garant le peuple et non l’armée et l’oligarchie.
L’Union européenne se tait ; elle a repris tant ses relations avec Tegucigalpa que les négociations commerciales avec l’ensemble de l’Amérique centrale – dont fait partie le Honduras – pour signer en mai prochain un traité de libre commerce.
Jean Ortiz
source: http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-04-01-Honduras

Réunion de dictateurs à Tegucigalpa

 
L'ex dictateur de Colombie, Uribe, était en visite chez le dictateur du Honduras Lobo, un troisième dictateur est venu secrètement : celui du Panama Martinelli. La réunion a eu lieu dans la nuit de Dimanche à Lundi. Le but aurait été de coordoné la transformation du Honduras en asile pour tout ce que l'Amérique latine compte de pustchiste, criminels contre l'humanité, répresseur, assassins, terroristes, etc. Il y a quelques jours le dictateur du panama a accordé "l'asile politique" a une ancienne colaboratrice d'Uribe (María del Pilar Hurtado, poursuivie pour l'affaire des écoutes téléphonique chuzadas).
 
Uribe est ensuite passé au Panama.
 

lundi 22 novembre 2010

Le Honduras est exclu de la 9 è Conférence des Ministres de la Défense des Amériques


Tegucigalpa, 20 novembre (RHC).— Le Honduras est exclu de la 9 è Conférence des Ministres de la Défense des Amériques qui a lieu cette fin de semaine en Bolivie. Le gouvernement putschiste de Porfirio Lobo a reconnu ne pas avoir reçu d’invitation, qui aurait dû arriver par la voie du Secrétariat des Affaires Etrangères.

Il a confirmé qu’il n’avait pas été invité non plus au 20 è Sommet Ibéro- latino- américain qui se tiendra en décembre prochain en Argentine.

Efraín Moncada, avocat de Manuel Zelaya, évincé par le putsch militaire du 28 juin 2009 a indiqué que les ennemis politiques du président constitutionnel veulent lui poser des pièges afin de l’arrêter et le faire juger s’il revient au Honduras.
D’autre part, les paysans honduriens intensifient la lutte afin de récupérer leurs terres confisquées par l’oligarchie rurale dans neuf départements du pays.

Santiago Cruz, dirigeant du Mouvement Paysan a assuré qu’au moins 80 000 producteurs participeront aux marches organisées comme moyen de pression pour que le gouvernement de Porfirio Lobo résolve le problème de la possession de la terre.

Il a expliqué que la mobilisation a pour but aussi de protester pour le massacre de 5 personnes dans la vallée du fleuve Aguan perpétré par des tueurs à gages embauchés par le propriétaire terrien Miguel Fucassé. « La croisade pour la récupération des terres » se réalisera dans les départements de Choluteca, Santa Bárbara, Cortés, Atlántida et s’étendra à 5 autres.

Santiago Cruz a signalé que l’Etat doit trouver une solution au problème de 200 familles qui n’ont même pas une parcelle de terre pour semer. Il a rappelé que cette année 19 paysans qui réclamaient de l’appui pour récupérer leurs terres ont été assassinés.

Une étude du Programme des Nations Unies pour le développement indique que les inégalités sociales augmentent dans ce pays ce qui le place parmi les 15 nations ayant le taux de développement humain le plus bas.

Cette étude, divulguée à Tegucigalpa tient compte entre autres aspects de l’accès à l’éducation, à la santé, à l’alimentation, aux services publics. Le respect des libertés et la sécurité citoyenne sont aussi pris en compte.

Plus de 260 femmes ont été assassinées cette année au Honduras


Tegucigalpa, 16 novembre (RHC).-- Des organisations de défense des droits de la femme ont dénoncé que plus de 260 femmes ont été assassinées cette année au Honduras. 90% de ces crimes restent impunis.

Carolina Sierra, coordinatrice du forum des Femmes pour la Vie, qui a lieu à Tegucigalpa, a déploré l’augmentation des morts violentes de femmes et a critiqué la faible structure judiciaire nationale qui empêche de trouver et de punir les coupables.

Elle a souligné que les principales causes de la violence contre la femme sont le système patriarcal qui règne dans la société , l’augmentation du crime organisé, ainsi que la traite des personnes et le narcotrafic.
Pour sa part le Front National de la Résistance Populaire (FNRP) a condamné énergiquement la tuerie de cinq paysans honduriens dans la communauté El Temblor, dans le bas Aguán, par des tueurs à gage de l’oligarchie rurale. Les cinq paysans faisaient partie du Mouvement Paysan de l’Aguan. Une dizaine de personnes ont été blessées.

Le Front signale que quelques 200 individus armés, obéissant aux ordres de Miguel Facussé, un gros propriétaire terrien, ont attaqué les paysans à coups de balles utilisant des armes de gros calibres.

Le nombre de paysans assassinés jusqu’à aujourd’hui dans le bas Aguan, se monte à 17.

samedi 20 novembre 2010

Honduras en tête de liste des journalistes tués

Le site du Comité pour la protection des journalistes a publié les noms des journalistes tués au Honduras. En 2010, cette nation d'Amérique Centrale a déjà eu trois journalistes tués avec motif confirmé. Cela place Honduras au troisième rang parmi toutes les nations dans le monde en ce qui concerne la quantité de journalistes tués avec un motif confirmé, derrière seulement le Pakistan (6) et l'Irak (4).

Le Honduras a également cinq autres journalistes tués, mais sans motif confirmé. Pakistan et Irak ont zéro et trois respectivement. Même si l'Irak et le Pakistan semblent avoir plus journaliste tué, si tous les décès sont comptabilisés le Honduras est le pays le plus dangereux pour les journalistes. La gravité de la situation est accentuée lorsque vous regardez les meurtres par habitant. Selon le CIA World Handbook, le Pakistan a une population d'environ 184 millions, l'Irak de 30 millions et le Honduras de 8 millions. Ainsi, le Honduras a un taux d'assassinat des journalistes plus de vingt fois supérieur à celui du Pakistan.

Le danger d'être un journaliste au Honduras est un phénomène nouveau. Pour mettre les choses en perspective, avant le coup d'État il y a eu deux meurtres à motivation confirmée dans 17 ans et deux avec un motif non confirmées depuis 2003 au Honduras.

Les commentaires des médias internationaux sur les droits de l'homme au Honduras


Aujourd'hui, l'IPS (Inter Press Service) et la Prensa Latina ont publiés deux articles sur les violations des droits de l'homme en cours au Honduras. La crise la plus grave des droits de l'homme en Amérique centrale dans les deux dernières décennies affecte particulièrement les secteurs de la communication. Le Haut-Commissaire aux droits de l'homme s'est inquiété cette semaine à cet égard.

Le PL a ajouté que "seulement dans cette année, 10 journalistes ont été assassinés dans divers médias et  régions du pays, tandis que d'autres ont dû fuir du Honduras en raison à des menaces de mort très graves. La presse a été l'un des secteurs les plus touchés par la rupture de l'ordre institutionnel avec plus de 300 attaques depuis le coup, allant des  insultes, des abus et des meurtres à l'intimidation, la censure et la fermeture de médias. "

Traduit de l'anglais par KGK de Honduras tops world list of journalists killed

Pour plus d'information:
http://ipsnews.net/news.asp?idnews=53441
http://pl-it.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&task=view&id=25842

La Police réprime des voisins de quartier qui protestaient contre la visite du cardinal hondurien Oscar A. Rodríguez

RED MORAZÁNICA DE INFORMACIÓN

Tégucigalpa, le 7 novembre 2010. Deux personnes ont été arrêtées et plusieurs blessées par la police lors d’une manifestation contre le cardinal Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga, dans le quartier Oscar A. Flores, à Tegucigalpa. Les voisins ont empêché le cardinal de faire une messe, selon la version des habitants du quartier.

La police a attaqué violemment un groupe de personnes qui était ressemblé pour manifester contre la présence du visiteur. Ils ont reçu des coups de matraques et des bombes de gaz lacrymogène selon les images télévisées, dans lesquelles on a pu également constater l’enlèvement de deux jeunes, l’un avec des problèmes respiratoires, selon membres de sa famille. 

Un canal de télévision a transmis les images dans lesquelles la police donnait des coups à tout-e-s les citoyen-e-s présentes, même si le cardinal avait déjà quitté l’emplacement.

Les voisins du quartier se sont rassemblés pour protester contre la visite du religieux, considéré comme l’un des artifices du coup d’état contre Manuel Zelaya Rosales, le 28 Juin 2009.

Comme ont a pu l’observer dans les images, la police agit avec acharnement contre les personnes contre au coup d’état, dès qu’elles expriment de forme publique leur mécontentement.

Le cardinal a participé aux chaînes de radio et télévision, pour annoncer un “bain du sang” dans le pays, si Manuel Zelaya rentrait dans le pays [NDLT : lors de premier essai du Président Zelaya de rentrer au Honduras, en Juillet 2009], et postérieurement, il a remercié les militaires pour leur « défense à la démocratie » et en célébrant de façon anticipée le bicentenaire de l’indépendance.

Traduit par GC de Policía reprime a vecinos de colonia que protestaban contra el Cardenal

mercredi 3 novembre 2010

Une manifestation nationale est prévue le 11 novembre au Honduras

Tegucigalpa, 2 novembre, (RHC).-La grève que des médecins et des infirmières des hôpitaux Escuela et San Felipe, de Tegucigalpa, réalisent depuis la semaine dernière s’est étendue à l’hôpital Régional Sur dans l’état de Choculeta.

Hilario Espinosa, président du Syndicat des Travailleurs de la médecine et des Paramédicaux (Sitramedhys), a confirmé l’adhésion à la protestation d’autres membres de ce syndicat dans la capitale. Ils estiment insuffisante l’augmentation salariale et demandent qu’elle soit reconsidérée.

Le gouvernement a augmenté le salaire minimum de base d’à peine 6% ce qui est très loin du 15% demandé afin de pouvoir compenser l’augmentation du coût de la vie (pendant ce temps là les ministres s'augmentent largement).

Après avoir confirmé que l’hôpital Regional Sur s’incorpore à partir de cette semaine à la grève, Hilario Espinoza a déclaré que le président Porfirio Lobo a donné un coup de griffe à la classe ouvrière en désindexant le salaire des instituteurs et en affectant celui des médecins et des infirmières.

Un communiqué conjoint a annoncé que les syndicats de l’enseignement, les centrales ouvrières et le FNRP préparent une manifestation nationale pour le 11 novembre.

Dans un premier temps, ils vont réaliser une marche sur Tegucigalpa et San Pedro Sula après demain.

La Résistance hondurienne refuse le dialogue avec le Gouvernement


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Tegucigalpa, 21 octobre (RHC-Granma).-Le Front National de Résistance Populaire du Honduras a refusé, à l’unanimité, le dialogue proposé par le gouvernement , après avoir indiqué que les structures qui ont appuyé le coup d’état participaient encore au pouvoir.

« Le Front a décidé de ne pas répondre à l’invitation du régime putschiste », a expliqué Carlos Reyes, dirigeant de cette organisation, à la fin d’une assemblée qui a réuni des délégués des 18 départements du pays.

Juan Barahona, sous- coordinateur du FNRP a insisté aussi sur la nécessité de démonter toute la structure du coup d’état, intégrée par le Ministère Public, la Cour Suprême de Justice, la direction des Forces Armées et le Tribunal Suprême Electoral.

Le FNRP a qualifié de piège, la réunion convoquée le 4 octobre dernier pour analyser différents sujets d’intérêt national, dont la convocation à une Assemblée Nationale Constituante.

Toujours au Honduras, toutes les 88 minutes, une personne meurt à cause de la violence extrême. Le taux d’homicides est monté en flèche ces derniers mois.

La situation du pays a empiré en comparaison avec les années précédentes, où le taux était de 8,7 morts violentes par jour. Ce chiffre a fortement augmenté pour arriver à une moyenne de 16,7 homicides journaliers.
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